LE DESERT SUD LIPEZ – UYUNI – VOYAGE EN BOLIVIA

Jour16  01-juin            vendredi    Ruta de las Joyas – Uyuni

LE DESERT – UYUNI – 175 Kms de Pistes – Météo : Soleil – froid sec.

Une série de cinq lagunes l’une aussi belle que l’autre nous marque la journée entrecoupé avec des moments de suspense aux passages des pistes.

Puis hop, nous voyons le volcan Ollague… avec un filet de fumerolles et une route, pas une belle, mais ce n’est plus une piste. JP fonce dessus…. jusqu’à ce qu’une barrière nous arrête. Renseignement pris: on est sur la frontière avec le Chili. Tant pis, retour en arrière, mais JP ne veut absolument pas quitter la belle route. Donc, au lieu d’aller à San Juan au coeur du Salar, on se retrouve à la ville de Uyuni… rien à voir avec le rêve des salars. On a redescendu sur terre!

 

Départ à 7 h 30 dans le froid du désert après  avoir avalé un  petit-déjeuner  sans  café chaud !

Les carreaux de Dodgi sont gelés ainsi que la serviette de toilette ! Des pistes,  qui font peur dira Ylinh, elles ne sont pas répertoriées sur les cartes, se divisent en 3, 4 où 8 où 9, et certaines ne mènent nulle part. Où plutôt si, elles nous obligent à faire demi tour quand on  se trouve devant un ravin ou dans une cour de ferme !

Mais des paysages qui nous coupent le souffle, des lagunes qui défilent devant nos yeux de toute beauté,  reflétant les montagnes enneigées, où les flamants roses viennent se nourrir des algues rouges dont leur fond est tapissé. Cinq  lagunes aussi diverses et magnifiques pour cette journée dans le Sud Lipez, à découvrir très vite avant qu’il ne soit mal exploité par les agences de touristes. Les pistes arrivent tout de même sur une route, mais  aussi à la frontière du Chili ; normal avec ces cartes bizarres on se retrouve n’importe où ! Demi tour, direction Uyuni en laissant 2 petits Français à la frontière qui attendent le départ des camions. Enfin une route potable qui nous emmène vers Uyuni, déception en arrivant dans cette ville, pour l’essence d’abord : une station qui ne sert pas les touristes, une deuxième ensuite et en fin une troisième où il faut faire la queue pendant une heure avec un prix d’essence multiplié par 3 pour les touristes !

Il est plus de 20 heures et nous n’avons toujours pas trouvé notre bivouac pour la nuit, car la ville n’est pas sûre, beaucoup de délinquance, jeunes sans emploi (les mines ayant été fermées) vivant uniquement du tourisme.

Enfin on peut mettre Dodgi dans la cour d’un hôtel et regarder le problème de l’alimentation électrique.  Vite manger et dormir, on verra demain.

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