UYUNI – CHALLAPATA BOLIVIE

Jour18  03-juin             dimanche   Uyuni – Challapata                    

UYUNI – CHALLAPATA – 272 Kms – Météo : Soleil froid le matin.

On a cru pouvoir faire Uyuni – Oruro – Sajama qui afficherait quelque chose comme un peu moins de 500 kilomètres, à 10 du matin, on a du revoir à la baisse notre ambition. Les 160 km de piste qui séparent Uyuni et 10 km avant Santiago de Huasi nous ont pris exactement 8h15 minutes.

Juste le temps pour pousser jusqu’à Challapata, bourgade un peu horrible remplie de camions et, ce soir là, de voiture car, paraît-il, il y avait une fête pas loin. Une heure pour trouver la quasi-dernière place de parking dans un alojamiento (guest-house) local, avec l’électricité et l’eau froide. Le branchement a pris quasiment la soirée de JP pour la réparation, au final tout marche. Ah, j’ai oublié de dire que le paysage a été désolant depuis Uyuni par cette piste sur une bonne soixantaine de kilomètres, puis cela s’améliore nettement avec la hauteur, sans que la qualité des pistes s’améliore pour autant.  

« Il n’y a pas de route en Bolivie », disaient quelques mauvaises langues quand on quittait San Pedro de Atacama. Euh, le Sud Lipez, on a pas vu de route pendant 3 jours jusqu’au moment où JP a décidé de foncer sur LA route, peu importe où qu’elle menait, pour nous faire atterrir à Uyuni (Hm!) pas du tout prévu au programme. Je me console que cela a épargné Dodgi du Salar (désert de sel) et son lavage minutieux. Dis « au revoir » à San Juan! Puis, on n’a pas vu Tahua et le Salar de Coipasa non plus, (mais paraît il qu’il n’existe qu’une seule route, et que celle-ci est très inondée, et que les voitures peuvent disparaître sans raison dans l’eau saumâtre…). 

Bon, sauf les routes marquées rouges (c’est à dire La Paz – Cochabamba – Santa Cruz de la Sierra – Potosi – Oruro – Trinidad (Nord) – Tarija (Sud), le reste, ce sont des pistes. Elles s’appellent tout de même la ruta etont l’air d’être bénignes, mais il faut que tu t’accroches, pour peu que ta voiture ait un peu de la charge (comme Dodgi qui n’est pas une 4*4 et qui doit porter sa cellule d’une tonne), ou si ce n’est pas un 4*4. Les camions roulent aussi à 20 à l’heure, on regarde désespérément le compteur, mais rien à faire. Juste un exemple: s’il y a des pistes, même défoncées, qui existent à côté, les véhicules un peu délicats préfèrent les choisir.

Pas d’électricité le dimanche matin, on a coupé pour l’économie d’énergie, donc pas de chauffage et pas de douches chaudes, régime de la Bolivie, mais comme nous disait hier notre chauffeur de 4×4, « le soleil en Bolivie est le poncho du pauvre ! », on attend qu’il se lève. 259 kms en 8 heures 15, partis à 9 heures  le matin, sortis de cette piste à 17 heures 15. Elle était tellement impraticable qu’il y avait des pistes parallèles qui s’étaient créées ! Une sale journée, nous pensions faire beaucoup plus de route aujourd’hui ! En plus, le soir nouvelle panne électrique au Dodgi la réparation est vite faite, mais nous constatons aussi qu’un des pieds de la cellule a pris un choc sur la piste, mais il faut se contenter de ce qu’on a fait sans accident, ce qui est déjà pas mal. 

 

 

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