Voyage en Thaïlande

Récit écrit lors d’un cinquième voyage en Thaïlande, en 2008. 

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« …Réveil léger, après une nuit bien tranquille, avec le bruit de l’eau qui coule. Elle coule sous le radeau en bambou qui soutient les quatre chambres que comporte notre hutte. La salle de bain est tout en bois, l’évacuation est à même le sol, allant directement dans la rivière. Quel plaisir de marcher sur les planches flottantes en bois de ce charmant Jungle Raft, l’hôtel sur radeau en bambous, niché au coin d’un fleuve, en pleine jungle, sans électricité (mais on n’a pas eu de moustiques pour autant !), pour y passer une nuit écologique. L’utilisation du savon et d’autres produits n’est pas très en vogue ici, car l’eau de la douche va directement dans la rivière. Partir en randonnée dans la jungle avec des guides professionnels, découvrir la faune et la flore, ou faire du kayak d’un niveau facile sur le fleuve sont les occupations principales des hôtes…

…Il fait bon se balader à Bangkok (eh oui, encore faut-il savoir se balader…). C’est pas Hà-nôi, ni Paris, certes, mais on découvre un autre regard qui nous manquera terriblement quand on retournera à une Europe propre et impeccable, réglementée et cartésienne.

Il faut sortir de sa voiture climatisée, de son hall d’hôtel climatisé, on suffoquera par cette chaleur étouffante et insupportable. Il faut  tenir tête.  Puis petit à petit, le soleil brille toujours, mais son éclat devient plus joyeux, on laisse volontiers cette tiédeur moite et humide s’imprégner sur sa peau… puis on regarde la rue, grouillante et nonchalante à la fois, d’ un autre œil. Aux hasards des pas, on s’attardera dans une ruelle donnant sur ces immenses axes d’autoroutes urbaines, on  y découvrira la vie quotidienne, non moins grouillante mais rigolote, des Thaïlandais. Par ici un coin de marché, par là un marchant ambulant qui prépare la salade de papaye verte, pilée devant les convives. Un, deux ou cinq piments ? Plus il fait chaud, plus on doit en mettre. Enfin se désaltérer grâce à  une gorgée de ce dessert glacé de couleur  verte-noire-blanche indescriptible, estomacs sensibles s’abstenir… »

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La Fugue à la rivière Kwaï

Réveil léger, après une nuit bien tranquille, dans le bruit de l’eau qui coule sous le radeau en bambou qui soutient les quatre chambres que comporte notre hutte avec l’évacuation à même le sol allant directement dans la rivière. Quel plaisir de tituber sur les allées en planches en bois de ce charmant Jungle Raft, hôtel flottant sur les radeaux de bambou niché au coin d’un fleuve en pleine jungle pour y passer une nuit écologiste sans électricité (mais on n’a pas eu de moustique pour autant !). L’utilisation du savon et d’autres produits n’est pas très en vogue ici, car l’eau de la douche va directement dans la rivière. Ceux qui aiment un peu plus de confort se logent au Floatel, un peu plus haut… Au programme : faire de la randonnée dans la jungle, découvrir la faune et la flore, ou faire du kayak (niveau facile) pendant deux jours. C’est la Thaïlande, celle qu’on voit rarement dans les programmes des touristes de tous les jours, encore.

Bangkok

19-6Il fait bon de se balader à Bangkok, tout dépend de la façon de se balader : Bangkok, il faut apprendre à la connaître. Ce n’est pas Paris, certes, mais on découvre un autre angle qui nous manquera atrocement quand on retournera à une Europe propre et impeccable, réglementée et cartésienne. Il faut sortir de sa voiture, de son hall d’hôtel climatisé pour se faire surprendre par la chaleur étouffante et insupportable. Il faut se confronter avec violence cette chaleur moite. Puis, petit à petit, le soleil brille toujours, mais son éclat devient plus joyeux, on laisse cette tiédeur moite et humide s’imprégner volontiers sur sa peau… On voit la rue, grouillante et nonchalante à la fois, avec un autre regard. Au hasard des pas, on s’attardera dans une ruelle donnant sur ces immenses axes d’autoroutes urbaines, y découvrira la vie quotidienne des Thaïlandais. Par ici un coin de marché, par là un marchant ambulant qui prépare la salade de papaye verte, pilée devant les convives. Un, deux ou cinq piments ? Plus il fait chaud, plus il faut en mettre. Puis se désaltérer avec une gorgée de ce dessert indescriptible composé de lait de coco, de glace pillée et des vermicelles verts aux haricots noirs…

Plages

49-1Il n’est pas concevable d’aller en Thaïlande sans passer quelques jours sur une de ses plages. La question est de choisir la bonne selon ce qu’on n’y attend.

Prenons la plus tristement célèbre, Pattaya. L’Ibiza thaïlandais ne possède pas d’hôtel de charme avec des bungalows au milieu d’un jardin luxuriant comme on les aime. Ici, on a un excellent rapport qualité/prix, et surtout, il faut relativiser. Si l’on ne veut vraiment pas aller chercher des animations, on peut rester tranquillement dans son hôtel avec un jardin toujours luxuriant au bord de la plage, au calme.

L’Ile de Phuket, avec un choix quasiment infini d’hôtels de toutes sortes, est devenu un peu trop animée. Pour l’alternative, nous avons déniché d’autres coins qui commencent à s’équiper au niveau de l’hébergement, généralement de très bon goût, allant des simples bungalows aux hôtels de charme ou de luxe, mais un luxe discret et plein de finesse.

Khao-lak

A quatre vingt kilomètre de l’aéroport de Phuket, pour ceux qui aiment les charmants hôtels en bungalows avec de très belles plages, avec peu de boutiques et animation. D’ici on peut découvrir le parc national de Khao Sok (et possibilité de promenade à dos d’éléphants). Les hôtels à Khaolak sont dans la majorité des bungalows plus ou moins luxueux disséminés dans la végétation. Les plus anciens sont Khaolak Resort, Sunset, BanNiang, Laguna, Bay Front, Palm Beach, Tropicana…

Palais Royal 1-3

Krabi

C’est ici (avec la baie de Phang Nga près de Phuket) qu’on atterrit pour découvrir un paysage proche de la baie d’Halong et pour repartir sur l’île de Koh Lanta. La plage principale est Aownang. Elle n’est pas de sable cristallin et blanc, mais la rue est assez animée, sans être déroutante encore. Cette plage a l’intérêt de se situer le plus près de l’aéroport (environ une quarantaine de minutes), ce qui réduit le temps de transfert pour les courts séjours ou pour des extensions balnéaires.

Les plus anciens hôtels à Krabi sont le Golden Beach Resort, peut être considéré comme un 3*, 160 chambres, une dizaine de bungalows, un bâtiment à 3 niveaux abritant des chambres de qualité égale. Les suites ont une chambre en plus par rapport à la chambre normale.

Le Phranang Inn 3* : Extérieur en bambous, simple, c’est le dernier hôtel où il y a encore un accès à la plage sans les coraux (les deux autres, Aownang villa et Golden beach, n’ont pas cette qualité de plage (d’ailleurs, déjà assez médiocre). Les chambres sont correctes, vraiment sans plus, mais le style rustique peut plaire à ceux qui le recherchent. En remontant un peu sur les hauteurs, on a le Thai Villages : Dans le style des maisons thaïs, sur deux niveaux, autour d’une grande piscine. Parties extérieures de couleur pourpre. Très belles chambres avec balcon privé, parquet, jolie salle de bain, tout confort. Un bon 4*. Puis on arrive au Pavillion Queens Bay Resort, 5* : Chambres très cossues, très belle vue sur la baie, mais pas d’accès à la plage, somptueuse piscine, personnel impeccable et efficace. Extérieur assez moderne mais stylisé. Il y a encore le Awonang villas, le Krabi resort, ou encore le luxueux Rayawadee, sur son île privée, qui lui donne la réputation d’avoir les plages des plus belles ici.

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Koh Lanta

Il faut de deux à trois heures selon l’hôtel et selon la saison pour atteindre l’île depuis l’aéroport. En saison, les deux hôtels sur l’île organisent une vedette rapide qui prend directement leurs hôtes depuis le débarcadère du bac pour l’hôtel pour ainsi gagner presque une heure sur le transfert. C’est plus long en hors saison. Mais c’est un peu le prix à payer pour trouver ce coin encore perdu d’une Thaïlande touristique. Pour les amoureux du calme ou pour les amoureux tout court, la peine en vaut la chandelle.

Il y a quelques années, Il n’y avait pas un hébergement correct sur l’île… les plus anciens hôtels sont le Srilanta, de style nature par excellence (bungalow sur pilotis, tout en bambous, chambres décorées avec beaucoup de goût, salle de bain ouverte à l’extérieure…). Au point sud de l’île, le Pimalaï Spa et resort. Luxe, calme, et volupté…. Avec des prix plus corrects hors saison… Sinon, il y a plus de deux cents hôtels à ce jour.

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Remarques en pêle-mêle

Un supplément important est à prévoir également pour Noël et pour le jour de l’an, la meilleure saison pour visiter les plages sur la mer d’Andaman.

La route de Bangkok à Siemreap durerait une journée, mais on profite pour faire une halte d’une nuit à Battambang pour visiter la région, avant de rejoindre Siemreap. On peut éventuellement tenter la conduite en Thaïlande car il ne faut pas confondre la Thaïlande et Bangkok. Dès la sortie de la capitale, aucun problème par rapport à une conduite internationale, même facilité, même liberté, même sens de responsabilité. Certains beaux hôtels à découvrir absolument, comme ce rustique Maekok river Lodge avec son accès en bateau, le Shewewana et le Bell Villa à Chiang-Maï, ou le Angkan Nature resort à Chieng-Raï.

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